Alors, quand on signe une seconde fois, on resigne, re-signe ou ressigne ?

« Le préfixe re- et ses variantes ré-, r- et res- servent à former de nombreux verbes et noms, que les dictionnaires ne peuvent pas tous répertorier. Ce préfixe indique souvent la répétition d’une action (refaire, redire, retourner), le retour à un état antérieur (refermer, renouer) ou le renforcement (rechercher, remplir). Les mots formés avec ce préfixe ne prennent pas de trait d’union.

[...]

On a la forme res- devant un mot commençant par un s, sauf pour quelques exceptions comme resaler et resalir, afin d’éviter la prononciation z, habituelle quand le s se trouve entre deux voyelles. »

La suite sur La Banque de dépannage linguistique qui parle de mesclun linguistique.

Donc a priori, c’est ressigner.

Trop forts ces québécois !

C’est quoi La Banque de dépannage linguistique éditée par l’Office québécois de la langue française ?

« La Banque de dépannage linguistique (BDL) est un outil pédagogique en constante évolution qui propose des réponses claires aux questions les plus fréquentes portant sur l’orthographe, la grammaire, la syntaxe, la ponctuation, le vocabulaire, la typographie, les sigles, abréviations et symboles, les noms propres, la prononciation, la rédaction et la communication. Cette banque traite de questions de langue générale ; la BDL se distingue ainsi du Grand dictionnaire terminologique, dont l’objet est la définition et la traduction française de milliers de termes techniques et scientifiques. »