Vu sur Greenpeace.org, ce communiqué :

« À onze jours du premier tour de l’élection présidentielle, le gouvernement vient de signer le décret d’autorisation de la construction de l’EPR, le nouveau réacteur nucléaire prévu à Flamanville dans la Manche. Greenpeace dénonce cette décision irresponsable prise dans la précipitation pré-électorale et appelle l’ensemble des candidats à la présidentielle à réagir face à ce déni de démocratie en s’engageant à annuler ce décret s’ils sont élus.

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Il y a quinze jours, Greenpeace en pénétrant avec une facilité déconcertante dans la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) a clairement démontré les risques liés aux réacteurs nucléaires. Cette action illustrait les résultats d’une étude* analysant le danger lié à l’EPR et démontrant que contrairement au discours officiel ce réacteur sera le plus dangereux au monde. »

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L’EPR, c’est quoi ?

[(Le réacteur européen à eau sous pression (European Pressurised Water Reactor ou EPR) est destiné à prendre le relais d’une partie des 58 réacteurs français actuels. En France, l’énergie nucléaire assure 78 % de la production d’électricité, contre 16 % dans le monde et 32 % en Europe. Ses opposants dénoncent le coût élevé de sa construction (3,4 milliards d’euros), sa technologie "obsolète" et son utilité discutable, la France étant "en situation de surcapacité énergétique". Selon eux, le coût de l’EPR va limiter l’investissement dans les énergies renouvelables.

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D’un coût estimé à plus de trois milliards et demi d’euros, ce prototype implanté à Flamanville dans la Manche ajoutera de la surproduction à la surproduction électrique française. D’ores et déjà, plus de 5% de la production française d’électricité est exportée à bas prix.)]

Problèmes de déchets radioactifs, de surproduction, de risque terrorisme, transports de matières radioactives (le fameux MOX, issu de l’uranium et du plutonium), ...

Lire la suite sur Agir Pour l’Environnement et notamment sur le numéro 2 d’Alerte.

Pour agir, aller sur le site de Stop-EPR.