Week-end original sur le Chalaux pour le Gasnev. En plus de nos newbies (on ne peut pas parler de baptêmes sauf pour Bruno) qui ont fait jusqu’à 3 descentes d’hydrospeed sur le Chalaux dans le week-end et la fête d’anniversaire de Fantine, on a fait un tour de spéléologie dans une des grottes de Voutenay-Sur-Cure avec Loisirs en Morvan et ABLoisirs, sur proposition de Krishna.

JPEG - 282.6 ko
L’équipe du week-end !

Julien, notre moniteur, nous a amené à flanc de colline en plein bois devant un trou de 40 cm de haut, genre ouverture de terrier de blaireau qui s’est avéré être l’entrée de la grotte sèche.

JPEG - 338.9 ko
Julien devant l’entrée, si, si !

Équipés d’une combinaison, d’un casque avec lampe et d’un baudrier, nous avons donc parcouru deux galeries horizontales séparées par une cheminée qu’il a fallu descendre sur une douzaine de mètres en rappel. La sortie se trouve en contrebas de l’entrée à quelques mètres.

Timon a dévissé dès le premier trou à franchir mais s’est bien rattrapé par la suite. Sa taille lui permettait d’aller aussi vite que Julien, alors que j’avais un peu plus de mal à suivre. Passages dans des goulets où il faut mettre les bras devant sinon ça ne passe pas, avec parfois l’impossibilité de pousser sur les pieds ; plafonds tellement bas qu’il faut mettre la tête de côté pour ramper... Dans la cheminée, Timon passe en premier, descend en rappel assuré par Julien et m’annonce que j’aurai du mal à passer. Effectivement, après avoir fait demi-tour pour passer les pieds devant, je me glisse dans le trou et je m’y coince au niveau du thorax. La corde passe devant moi sur mon côté gauche et prend les deux centimètres qui me manquent. Julien intervient, me parle doucement pour me détendre, me demande de vider mes poumons, mets la corde sur le côté et je finis par glisser doucement pour débouler dans la salle où Timon m’attend. Lui a vu des chauves-souris.

Fred prend des photos et des films, Tibo nous fait un festival de bons mots pour cacher son anxiété et son excitation. L’ambiance est bonne, surtout que Julien assure, reste cool tout en humour et en répartie. Il ira même jusqu’à faire demi tour dans un goulet pour répondre à Tibo qui réclamait une bière.

Au final, au bout d’une heure et demie, on s’est un peu râpé les genoux, on est couvert de boue mais on est heureux.

Le plus impressionnant ? L’air partout, le noir absolu quand on éteint les frontales, la chaleur ressentie en sortant et le plaisir de se retrouver debout au grand jour.

À refaire !